On la rage , mais c'est pas celle qui fait baver. Demande à Fab comment ca claque, quand tu laisses des traces sur les pavés. La rage de voir notre putain de rap entravés, la rage. De vivre en travers, la rage gravée. Puis bien loin en arrière, la rage d'avoir grandit trop vite. Quand des adultes te volent ton enfance. Imagine un mur, et un bolide. La rage car impossible est cette paix tant voulu. La rage de voir autant de Crs armés dans nos rues. La rage de voir se putain de monde s'auto détruire et que ceux soient toujours des innoncents au centre des tirs. La rage car c'est l'homme qui a crée chaque mur, se bariquader de béton, aurait-il peur de la nature ? La rage car il a oublié qu'il en faisait partie, des harmonies profonde, mais dans quel monde la colombe est partie ? La rage d'être autant balafré par les piquants de l'homme. La rage, et puis la rage. Avoir la rage, depuis qu'on est mômes.
La rage parce qu'on choisie rien, et qu'on subit tout le temps. Et vu que leur choix sont bancale, et bien tout l'équilibre fou le camps. La rage, car l'iréparable s'entasse depuis un bout de temps. Alors qu'est ce qu'on attend, pour s'mettre debout, et foutre un boucan ? On a la rage, c'est tout ce qui nous laisse, tout ce qui nous reste. Car combien des notres finiront par retourner leurs vestes ? La rage de vivre, et de vivre l'intant présent. La rage, parce que c'est la merde et que ce monde y adherent. La rage parce que ce monde ne nous correspond pas. Ou babylon fait la guerre.
Les ailes brulés, cloués au sol et la tête vers le ciel, vers la splendeur de l'éternel. Et la lueur, cherchant l'étoile qui fait tourner la roue, loin de ce quadrillage ou même l'air ne peut être libre comme l'art. Comme la pureté d'un geste la profondeur d'une pensée limité quand l'opinion est assèche, sans macher mes mots. La frontiere si fine entre folie, et sagesse. Reflexion pesante. Mon ame est souffrante, mémoire passée qui voudrait voir mon espoir cassé ? Ou est la perche, maintenant j'en ai assez. J'ai perdu la barque quand j'ai vu que celui qui la conduisait n'était autre que mon ennemie. Mais comme quand la nuit tombe, l'océan et le ciel ne fond qu'un, alors j'ai pu voir l'espace infini en liberté. Putain de liberté, ma chere amie, ta présence est abstraite, vu que c'est dans ma tête, que j'ai appris à te connaitre. Imbibe mon ancle, et ne quitte plus mes pensées. Si jeune dans un monde limité, ou la vérité ce cache à nous. Clair voyance, intuition mais avant nous l'idée de tout ce qui ce cache en nous ? C'est rire contre larme, l'égo contre l'âme. Et à plus haute échelle, j'dirais éliminative, contre l'homme. L'époque cruelle, dénuée de sens. Dur de voir que l'air, derriere les mascarade et les bués de sang. J'me sens comme perdue au coeur d'une immense machine qui n'en a jamais eu et qui nous dénature. Mauvais préssentiment quand j'pense au futur. Les yeux ouverts, l'horreur tente de me les crever mais le plus dur reste à venir, le jour ou ca sera trop tard, ou la surveillance absolue et ou nos prénoms seront des code barres. Tout va de plus en plus vite, car pour eux le temps, c'est de l'argent. Alors on oublie de vivre c'est navrant. Nous on s'créer un vide que rien de comblera car l'ombre c'est emparée de notre monde. Mais on croit que s'quon voit, ou ce qu'on veut bien nous laissez voir. Donc ouais, on est aveugle. car dehors, c'est tourments. Soumis à notre sort, on oublie que la vie est mouvement. Que la force issue d'un idéal ou d'une volonté transsante ou les shémas sont d'applique. Les barrières sont dans nos cranes. Qu'on est les seuls à pouvoir les virer, s'liberer en laissant notre coeur s'émouvoir. Trop porté sur l'exterieur, et à force de vouloir être comme tout le monde faisont quelqu'un en fait, on devient ce qu'on nous montre. AU lieu d'être ce qu'on est pourtant c'est mal, mais on se laisse cogner . On subit, un monde qui nous dépasse , nous replie sur nous même, en nous laissant des traces, alors j'ferme les yeux pour ressentir la lueur , pour pouvoir faire le vide en moi afin d'être receptive au bonheur.
Car changer le monde, commence par se changer soit même.